Arrivé un temps, on ne peut plus se battre seul.
Alors on le fait pour quelqu'un. Je le fais pour lui.
Edit du 25 nov. 2009 :
Ce matin, j'me suis levé et si je me souviens bien il était 8:12. J'ai lentement ouvert les yeux, comme pour espérer que la nuit n'était pas terminée. Au final, je me suis retrouvé dans une chambre qui n'était pas la mienne. Etrangement, je m'y sentais bien. Au final, c'est dans la sienne. Sans avoir besoin d'examiner chaque coin et recoin, meuble et disposition, je l'ai reconnu. Non, la simple et si douce ambiance qui y planait me devenait de plus en plus famillière, de plus en plus mienne. J'finirai par dépendre de lui, je le savais bien. Alors j'me suis dis, « à mes risques et périls ! ». Cependant, la seule étreinte de ses bras autour de mon être me semblait bien plus enviable que le reste du monde vivant en parallèle avec moi. Pourquoi me disais-je, pourquoi je ne vois plus rien à part la tournure de son visage endormi ? J'en suis à me demander s'il rêve et à quoi il pense, avant de s'endormir. Et moi, je ne vois que par lui. Et vous, qui m'avez pris pour l'homme inaccessible, comme un homme intouchable, comme le dernier des coeurs de pierre, savez-vous quelle est une de mes visions de bonheur ? Permettez-moi de vous expliquer que rien n'est plus délicat au regard que la simple expression de son sourire, placardé à ses lèvres. Il suscite inconsciemment le mien. Bordel, promets-moi tes bras, je t'offrirai le meilleur de mon âme. Drunk-Tomas, Mon amour.
Edit du 26 nov. 2009 :
Puisqu'il est temps de s'exprimer. Je dois dire qu'aujourd'hui, ma journée fut horriblement mitigée. Je me suis levé un peu tard et j'ai été en retard au boulot. Quand j'ai traversé la ville, le pont s'est levé et pendant dix minutes, chuis resté à rien faire au volant, perdant dix minutes, qui se sont rajoutées à mon retard. J'ai dissous un PACS, j'en ai célébré trois autres, les gens étaient heureux et ils avaient des enfants. Puis, je me suis retrouvé seul à regarder au travers de la fenêtre. Peut-être n'aurai-je pas dû ? Une question à laquelle j'aimerai vous répondre. Je me suis vu, plus bas que Terre, à hurler douleur et pleurs. Mais, subitement j'ai aperçu quelqu'un. Un homme, celui qui est à mes côtés aujourd'hui. Celui que j'aime. Soudain, la mélancolie qui me menaçait fut durement repoussée par les simples regards qu'il a laissé glisser sur moi. Par les mots qu'il a pu m'offrir et tant de choses encore. Je suis avec lui, et non, toi tu ne me manques pas. Tu ne me manqueras jamais plus. Je ne suis pas triste tu sais, je pense que tu as emporté mes larmes avec toi et le coeur que tu avais juré de garder pour le restant de tes jours est ailleurs à présent. Le garçon si fragile, le garçon si docile, tu l'as rendu fort avec une âme de guerrier. C'est la seule chose pour laquelle je te serai à jamais reconnaissant. Tu n'es pas un souvenir, tu es le gâchi de mon existence.